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notes de -1 à 5
LITTLE MISS SUNSHINE Réalisé par Jonathan Dayton et Valérie Faris
Une bouffée d’oxygène. Voilà comment résummer ce film. Personnages touchants, acteurs excellents, scénario simple et barré, Little Miss... parle des liens familiaux sans être ni trop moraliste ni trop sombre. Juste le ton qu’il faut pour être honnête et sans complaisance.
Touchant, le film l’est aussi grâce à l’interprétation de la petite miss, déjà excellente dans Signes de Shyamalan.
3
MONSTER HOUSE Réalisé par Gil Kenan
L’animation, dominée par Pixar et Dreamworks, vient d’avoir un petit frère.
Sous la férule de Columbia, Robert Zemeckis (déjà réalisateur de l’excellent Pôle Express – n’en déplaise à certains, premier film en performance capture) et Steven Spielberg, entre autres, produisent ce premier long de Gil Kenan. Et il faut dire qu’une fois encore, le procédé, même si déroutant, est une réussite. L’originalité est plus à chercher du côté du scénario, qui parle d’une maison hanté et qui arrive à donner quelques frissons (aux plus petits s’entend). On est d’accord que vers la fin, le scénario patine et la noirceur du début, laisse place à une morale un peu niaise mais l’explication du mystère vaut son pesant de cacahuètes, faisant directement allusion à Freaks et à Elephant Man. C’est pas si mal. En résumé un bon divertissement, pas le film de l’année et pas aussi abouti qu’un Pixar mais cela s’en approcherait presque. Avec Cars, le mastodonte de l’animation 3d montrait des signes de faiblesse niveau du scénar. Qu’il fasse gaffe, il pourrait se faire piquer la place.
3
THE WILD Réalisé par Steve Williams
Disney et la 3d c’est toujours pas ça. Aprés un sympathique Chicken Little, vite vu, vite oublié, Disney tente de cloner Nemo + Madagascar dans le même scénario. Et honnêtement c’est raté. Fade et déjà vu du début à la fin, The Wild est à réserver aux 3-6 ans peu regardant sur les scénarios de leurs dessins animés. A sauver l’animation excellente, mais cela ne fait pas un film pour autant.
1
THE BALLAD OF JACK AND ROSE Réalisé par Rebecca Miller
Il y a beaucoup d’élégance dans cette oeuvre de la femme de Daniel Day Lewis (formidable). Il y interprète un père, élévant seul sa fille (Camilla Belle, excellente) dans un ancien village de hippies. Le jour où sa maîtresse (Catherine Keener, excellente bis) emménage, tout va voler en éclats. D’une poésie visuelle rare, le film, nous fait rentrer dans un univers ambigu où cette relation père-fille touche au coeur. Un vrai bonheur.
3
LE CONCILE DE PIERRE Réalisé par Guillaume Nicloux
Nicloux, réal doué pour les ambiances inquiétantes (Cette Femme là, Une affaire privée) adapte Grangé. Et ne réalise pas son meilleur film. La faute à une histoire pas mal grand guignolesque, qu’il tente de mener à bien sur 1h45. Pour ma part j’ai bien aimé (ambiances léchées, acteurs bien dirigés) mais l’histoire ne m’a pas convaincu et le jeu atone si cher au réalisateur en déplaira à plus d’un. Tout de même, superbe réalisation et une Belluci trés impliquée.
2
FAUTEUILS D’ORCHESTRE Réalisé par Danielle Thompson
Danielle Thompson aime le luxe et cela se voit dans ses films. De La Bûche en 99 à celui ci, en passant par Décalage Horaire, élégance = luxe. Pourquoi pas. Ici, elle brosse le portrait de ceux qui ont le pognon donc le luxe et ceux qui y travaillent. Oeuvre chorale sympatoche, un brin redondante, Fauteuils d’Orchestre se laisse regarder grâce à ses interpêtes tous trés bien dirigés, Lemercier, Flon et Dany en tête. Même si Cécile de France est agaçante en naïve, limite débile (il faut voir son accoutrement!), ça passe sans trop de casse.
2
UNE VERITE QUI DERANGE Réalisé par Davis Guggenheim
Al Gore, sa vie, son combat. L’ « ex-futur président » comme il se surnomme lui-même, nous parle de son combat : le réchauffement de la planète et l’écologie. Je le dis tout net, Une Vérité… n’est ni un doc, ni une fiction. C’est à une conférence filmée qu’on a droit insérant des petits modules documentaires. Passionnant dans le fond et très agaçant sur la forme, ce film raté rappelle des vérités, toujours bonnes à dire, mais il y a manière et manière.
1
HARD CANDY Réalisé par David Slade
Un pédophile coince une gamine. Ou est-ce l’inverse? Film ultra tordu et ultra léché, Hard Candy est si bien interprété, que ce duel psychologique et physique - qui aurait très bien pu s’éffondrer dans la complaisance - reste toujours tendu sur le fil de la rigueur. Patrick Wilson, apperçu en héros fadasse du Fantôme de l’Opéra de Schumi et Ellen Page, apperçue, elle, en passe-muraille dans X men 3, sont extraordinaires de monstruosité contenue. Un film troublant à voir d’urgence.
3
SAW 3 Réalisé par Darren Lynn Bousman
Le film aura fait parler de lui cet automne via son interdiction aux moins de 18 ans, pour outrage aux bonnes moeurs. Qu’en est-il?
Il est vrai que le tueur sadique au puzzle, en rajoute encore plus dans le crade à chaque opus. D’épisode en épisode , la torture mentale laisse place à la torture physique. Comme si, conscients qu’ils ne pouvaient refaire le coup du premier, les créateurs en rajoutaient dans les scènes ultra-violentes pour masquer la maigreur de leurs scénarios. Cela n’en fait pas pour autant une grosse daube car le “système Saw”, fonctionne toujours, avec ses rebondissements de malade, pas du tout crédibles, dignes d’une fête foraine, sa réalisation de clip métalleux allemand et son jigsaw imperturbable. Saw 3 dégoûte et fait frissonner le temps de la proj.
2
Saw (2004) 4
Saw 2 (2005) 3
PULSE Réalisé par Jim Sonzero
Pour faire court, je n’ai pas vu Kairo, donc je ferai une critique un peu plus objective du film. Ecrit par Craven qui devait, à la base, signer ce remake, Pulse fonctionne bien.
Cette ambiance pessimiste et ces personnages réalistes (aprés la mort de son boyfriend, le personnage central consulte un psy, et pleure – ce qui est assez rare dans les films d’horreur pour jeunes!) nous balladent agréablement dans un univers visuel trés réussi où les machines informatiques tuent. Sympathique. Mais si Craven l’avait réaliser, le film aurait quand même eu une autre gueule.
2
DEJA VU Réalisé par Tony Scott
Un flic revient dans le passé via des caméras thermo sensibles, et refait le chemin inverse pour trouver le poseur de bombes d’un ferry et peut directement influencer le passé. Absolument grotesque, le scénario nous fait avaler, couleuvre aprés couleuvre. Reste l’éfficacité un peu mécanique de Scott, et la bonne interprétation générale. Mais cette invraisemblance est tellement énorme que le film a du mal ne pas faire péter de rire.
1
ZWARTBOEK Réalisé par Paul Verhoeven
(Blackbook)
Ce qu’il y a de bien avec Verhoeven, c’est que lorsqu’il fait du cinéma historique (Soldier of Orange, déjà), cela n’est jamais académique. A travers le portrait d’une résistante juive, pendant la guerre 39-45, qui couche avec un nazi, Verhoeven nous fait le portrait de la condition humaine. Une condition humaine aux nuances psychologiques subtiles. Et un tableau des Pays-Bas, sous l’occupation allemande, pas trés reluisant. Mais il pourrait s’agir de n’importe quel pays envahi. Efficace, prenant et révélant la merveilleuse Carice van Houten, BlackBook nous prouve que six ans aprés son Hollow Man, tourné aux Etats Unis, Verhoeven est bien partout du moment qu’il ait du matos. Signe d’un grand réal.
4
CASINO ROYALE Réalisé par Martin Campbell
Aprés deux excellents Zorro, pleins de fougue (1998 et 2005) et le meilleur Bond des 90’s (Goldeneye, 1995), Campbell – pour moi le meilleur réal de blockbuster de sa génération, est aux commandes du renouveau de Bond...James Bond. J’y vais franco : cet opus est un chef-d’oeuvre dans le genre. Nerveux, super bien rythmé, trés élégant, le nouveau Bond montre un côté plus sombre et bien plus viril de notre agent britannique préféré. Loin du ridicule de Meurs un autre Jour (2002), Campbell a encore relancé la machine Bond et pourvu qu’elle ne s’enraye plus. Mention spéciale aux acteurs parfaits et crédibles et au nouveau visage de l’espion britannique (Daniel Craig).
4
THE PRESTIGE Réalisé par Christopher Nolan
(Le Prestige)
Nolan est un excellent réalisateur (Memento, Insomnia et Batman Begins quand même!). Il le prouve une fois de plus dans ce film mystérieux ou Christian Bale n’a pas oublié d’être bon (encore une fois!) et Hugh Jackman rattrape sa préstation fadasse de Scoop.
Ce duel qui oppose deux magiciens où s’interpose une femme (Scarlett Johansson parfaite), crée un suspense réussi (jusu’à la fin on émet des hypothèses). Qu’a t’on vu? Où est le “truc”? On est comme ces spectateurs des tours de magie dans le film, on reste pantois et on admire la magie dont fait preuve Nolan (et son frère pour le scénar) pour créer des mondes mystérieux et pourtant si beaux. Ce n’est pas du cinéma, c’est de la sorcellerie.
4
THE DEPARTED Réalisé par Martin Scorsese
(Les Infiltrés)
Pratiquement deux ans qu’Aviator est sorti et Scorsese est de retour pour un remake. Le second de sa carrière aprés Les Nerfs à Vif. Il faut dire que ces deux ont les mêmes qualités et défauts. On sent dans les deux une précision un peu roublarde, un emballage un peu rapide. On sent à chaque fois l’envie d’en finir, comme pour dire “Oui mais je m’en fous!”. Dans les deux, les scènes sont tellement expédiées, que cela en devient gênant. Cela se retrouve dans l’interpétation. Nicholson tout comme De Niro à l’époque se contrefoutent des lois de gravité (sic!) du jeu de comédien et en font 3 tonnes 12. A l’image plus d’un tex avery que d’un film de cinéma, ils grimacent à s’en faire péter le visage et sont en complet décalage avec le reste du casting, toujours impeccable (DiCaprio as usual génial, Damon, Whalberg et consorts ne sont pas en reste). Mais les deux films ont aussi la même qualité : divertir. Alors bon, on prend mais on sent vraiment que le père Scorses en a ras la casquette de faire dans la mafia et dans le film d’industrie. Merveilleux pré-générique en tout cas.
3
ARTHUR ET LES MINIMOYS Réalisé par Luc Besson
Gros succès pour Mr Besson, aprés le four Angel-A. Film familial par excellence, Arthur, arrive à mélanger le film et le dessin animé avec un naturel confondant. Le spectacle est vraiment sympathique car on arrive à retrouver nos 10 ans et notre âme d’aventurier. Belle réalisation et bonne interprétation de Mia Farrow et Freddie Highmore. Un joli cadeau de noël.
3
HAPPY FEET Réalisé par George Miller
Happy Feet, ce sont des pingouins qui chantent pour trouver l’âme soeur via la bonne chanson qui fera groover le partenaire amoureux. Pourquoi pas? Mais lorsque on ne sait pas chanter mais qu’on fait des claquettes comme personne (le pied joyeux du titre), comment y arriver? C’est la question que pose George Miller dans un scénario sans saveur qui se mélange les pinceaux (la fable écolo est tout de même ridicule). En vf, Anthony Kavanah gâche tout.
1
ERAGON Réalisé par Stefen Fangmeier
Aprés Le Monde de Narnia l’année passée, sorti à la même époque, un nouveau film d’Héroic Fantasy sort sur nos écrans. Contrairement à son camarade, Eragon n’a pas du tout la même allure. Sorte de cousin éloigné de Donjons et Dragons en mieux, le film de Fangmeier même si il n’est pas désagréable reste raté et ne vaut que pour sa dragonne magnifiquement numérisée. Elle nous émerveille du début à la fin. Irons est sympa aussi ce qui n’est pas le cas de pleins de choses : Eragon, trop lisse, trop minet, les scènes de bataille ratées, les méchants ridicules (palme à Malkovich). Enfin bon...
1
THE FOUNTAIN Réalisé par Darren Aronofsky
Aprés l’inoubliable et culte Requiem for a Dream, on attendait Arronofsky de pied ferme. Projets avortés (le Batman Year One, le premier jet de Fountain avec Brad Pitt et Cate Blanchett)... Fin bon, six années ont passées sans ce petit génie de l’image. Ayant modifié son projet, moins cher, avec Hugh Jackman et sa femme Rachel Weisz, il nous projette dans un univers mental impressionant, à trois époques différentes, et nous parle d’immortalité via une fontaine de jouvence en la présence d’un arbre où est enterré un sorcier maya, qui a le pouvoir de régénérer l’être humain. Scénario alambiqué, scènes de pur trip filmique, amour impossible, contrarié par la maladie... Tout dans cet univers concours à prendre la tête aux gens pour qu’on en parle et reparle, avec, chacun une théorie différente. Un peu comme Mulholland Drive, pour remettre l’histoire en ordre. Mais c’est à un autre film auquel me fait penser The Fountain : Solaris de Steven Soderbergh. Même amour parasité par la disparition de la femme, même ambiance froide, même beauté visuelle... Tout ça pour dire que même si Fountain est une expérience purement sensorielle, elle reste beaucoup plus intellectuelle et moins viscérale que Requiem. Un beau film tout de même.
4
LE HEROS DE LA FAMILLE Réalisé par Thierry Klifa
La famille est un beau sac de névroses. Et un beau panier de crabes. On ne peut s’empêcher avec ce beau casting de penser en terme de “famille de cinéma”. Il y a plusieurs époques, Deneuve / Brasseur, Miou-Miou / Lanvin, Béart / Lemercier puis Pailhas / Michaël Cohen. Plusieurs générations que les personnages évoquent parfaitement. Ensuite le scénario n’accumule pas trop (ce que la bande annonce laissait craindre!) les dialogues bien écrits mais qu’on ne dit pas trop dans la vie. Finalement dans la bouche de ces artistes, cela passe trés bien et toutes les relations sont trés bien écrites. Ce film, au niveau de la réalisation et de l’interprétation est un vrai bonheur pour amateur de bon cinéma populaire français. On sent que l’ancien critique Klifa est devenu un bon cinéaste. Une belle surprise.
3
THE HOST Réalisé par Joon-ho Bong
Le film de monstre qui a explosé le box office coréen, qui a enchanté la presse, spécialement la presse française, friande de films asiatiques. Qu’en est-il? The host reste une belle surprise. Mais attention pas le chef d’oeuvre décrié. Sorte de Godzilla en plus drôle. Car l’astuce du film c’est qu’au film de genre, Bong ajoute beaucoup d’humour bienvenu et décalé. Quelques longueurs parasitent un peu l’enthousiasme mais ce n’est rien face à l’originalité du projet et du propos. La bête en elle-même est assez ridicule (on dirait un calamar géant) car elle est représentée soit par des effets numériques saisissants, soit pathétiques (cela dépend des scènes) ou par une bête de latex assez drôle. Tout cela pour vous dire que The Host reste un trés bon divertissement.
3
EL LABERINTO DEL FAUNO Réalisé par Guillermo Del Toro
(Le Labyrinthe de Pan)
Del Toro aime les monstres ou les personnages difformes (Mimic, Hellboy...) et le fait savoir. Ici une petite fille s’enferme dans son imaginaire féerique pour fuir l’horreur de l’époque et surtout de sa vie. Sa mère épouse un gros salaud (génial Sergi Lopez), capitaine de l’armée franquiste qui la rejette, elle, petite fille frêle. Elle va alors découvrir un labyrinthe où vit Pan, faune ambigu, qui lui demande d’accomplir trois épreuves, toutes plus dangereuses les unes que les autres car lorsqu’elle aura accomplit sa mission, Ofélia, rejoindra son royaume. Univers fantasmagorique sublime, noirceur du propos et gore de certaines scènes font de cette oeuvre unique (semblable à son Echine du Diable) un moment de pur bonheur. Manque un peu d’émotion pour adhérer totalement aux personnages mais sinon c’est un beau film où le talent de Del Toro se fait de plus en plus sûr.
3
En bref en bref en bref en bref en bref en bref
Commençons par le film de Steven Zaillian (Prejudice), Les Fous du Roi. Mettant en scène Sean Penn dans le rôle d’un politicard idéaliste qui peu à peu devient corrompu, toujours dans l’excès, l’acteur en fait trois tonnes 6. Jude Law quant-à lui est trop éffacé dans cette oeuvre historico-oscarico-académique que l’on peut facilement oublier.
1
Autre film historique ici (le maccarthysme), seconde réalisation de George Cloooney, Good Night and Good Luck, ne m’a aucunement touché. Bien interpétée, cette oeuvre sûrement sincère (au vu des interviews) est vraiment pesante.
1
Autre époque, autres moeurs, celle de Cuba dans les 50’s, vue par Andy Garcia (Adieu Cuba). Déjà pas l’acteur du siècle, Garcia passe dérrière la caméra avec peu de bonheur pour ce film ampoulé et très long, aux guests de luxe (Hoffman, Murray). A oublier.
0
Autre acteur-réalisateur, cette fois ci devant la caméra de Tony Goldwyn, Zach Braff, pour une chronique douce-amère, assez sympatoche, sur l’engagement affectif d’une bande de trentenaires, Last Kiss. Ce remake de Juste un baiser, arrive à divertir malgré un scénar prévisible grâce à ses interpètes - surtout ses plus vieux (Blythe Danner et Tom Wilkinson).
2
Rayon comédie, on peut trouver Madame Irma, où Didier Bourdon nous refait le coup de Mrs Doubtfire. Il se travestit en voyante, pour maintenir son train de vie aprés son licenciement d’une multi-nationale. Scénario archi-rabâché mais il faut dire que toutes les séquences de Bourdon/Irma sont hilarantes, alors pourquoi pas?
1
Dikkenek est un film belge qui vous fera exploser les zygomatiques. Alors oui c’est une enfilade de saynètes mais il y a pas mal de têtes connues qui excellent (Cotillard, Pinon, Jacob, Foresti, Laurent...) et c’est méchamment drôle.
2
Ce qui n’est pas le cas de Quatre étoiles, sensé être une comédie et classe en plus. Dans les deux cas c’est raté mais le tandem Carré – Garcia est trés réussi.
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Super Nacho, quant-à lui, est un drôle de film (et inversement) car inclassable. Grâce à l’immense talent de Jack Black, excellent en moine catcheur, on passe un bon moment.
2
Comédie cynique qui se croit drôle, Thank You for smoking, ne fait que dresser un portrait de plus d’un homme désabusé. Honnêtement j’ai rien à dire sur ce film prétentieux et pas drôle.
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Plus sympa et plus lèger (façon de parler!) Phat Girlz fait dans la propagande anti-maigre pour une fois. Pas trés bien réalisé ou rythmé, le film ne vaut que pour son trio féminin touchant avec l’excellente Mo’nique en leader de poids.
2
Nom : Rider; Prénom : Alex; Mission : Stormbreaker. Un nanar sympatoche avec guests de luxe (Ewan McGregor) ou kitsh (Alicia Silverstone) et répliques nanardesques (“Ce n’est pas un enfant, c’est une arme mortelle!!!”). Fun - vite fait.
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En voilà un qui n’est pas fun du tout. 16 blocs fait grise mine face à ses concurrents. Donner et Willis fatigués, Mos Def fatiguant pour navet qui mérite le direct to dvd!
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Autre genre, autre navet. The Covenant (Le Pacte du Sang) réalisé par un Renny Harlin, qui a oublié d’être bon depuis 10 ans (date de sortie du culte Au Revoir à Jamais). Acteurs choisis dans un porno gay, actrices choisies dans magazine FHM, scénario inexpressif sans originalité ni suspense. Effets spéciaux ratés. En 100 mots comme en un seul : Fuyez!
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Autre film d’horreur, autre désastre : Horribilis qui ne fonctionne à aucun des degrés qu’il invoque. Médiocre.
0
Une suite est dure à réaliser. Elle est fatalement comparée à l’original. Ce qui ne fait le plus grand bien à The Grudge 2. Scénario almabiqué, lenteur énervante, acteurs falots et ridicule de certaines scènes font de cet opus 2 un ratage pas complet mais un ratage tout de même.
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Inabouti aussi, Brick prend son petit manuel du petit Lynch illustré, versant Blue Velvet, pour nous refourger du neuf avec du vieux. Roublard.
A noter, Joseph Gordon-Levitt se prend pas mal de mandales dans le film (il en donne aussi). Si il y avait un concours de bastons, le film gagnerait haut la main!
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Les Dames de Cornouailles raconte de façon académique, l’histoire de deux vieilles soeurs qui repêchent un jeune violoniste. Pour Judi Dench et Maggie Smith uniquement.
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A Scanner Darkly est limite trop bavard mais le parti pris esthétique de redéssiner ses acteurs est troublant et scotchant. Sympatoche.
2
Le film à sketchs 3 Extrêmes présentait l’excellent Nouvelle Cuisine de Fruit Chan, film horrible dans son essence. Glaçant et suggestif, le court était le format idéal pour cette histoire. Devenu un long, le film perd beaucoup de rythme, de sens, et de mystère. De plus la fin diffère. Préférez le court, fabuleux.
2
Passons au ciné français qui tente le film sur la jet set, façon trash. Ca s’appelle Hell et c’est raté. A sauver : la préstation de Sarah Forrestier, touchante.
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On sent l’envie dans Sheitan. Les références aussi. Mais le scénario se casse la gueule en plein milieu pour partir dans le délire de potes. Inabouti.
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MEEEA :
C'était qui Kavanagh dans Happy Feet ?